MARLON MAGNEE + 1ère partie BONNEVILLE
Après quinze ans à parcourir le monde avec La Femme, groupe qu’il a cofondé (nombreux disques d’or, victoire de la musique, + 600M de streams, + 400k albums vendus) et emmené sur les plus grandes scènes en France et à l’international (Accor Arena, Zéniths, Glastonbury, Austin City Limits, Lollapalooza Chicago, Osheaga Montreal…), Marlon revient aujourd’hui en solo avec un premier album qui le reconnecte à ses premières passions.
On y retrouve son goût pour des croisements inattendus et son style singulier : un mélange de rockabilly, de punk, de cold wave et de psychobilly psychédélique. Les morceaux, en français mais aussi en anglais, s’appuient sur des guitares sixties, une “orgie de synthés” eighties, des boîtes à rythmes puissantes, des delays analogiques et une énergie volontairement brute.
Ses influences traversent tout l’album : Velvet Underground, The Stranglers, Motörhead, The Cure, The Stray Cats, JJ Cale, les compilations Nuggets mais aussi des figures francophones comme Gainsbourg, Les Rita Mitsouko, Métal Urbain, Plastic Bertrand, Marc Charlan. Le résultat : un disque rapide, nerveux, (des tempos à 240 bpm) parfois radical, pensé « pour ceux qui ont le cœur en sang et l’envie d’en découdre ».
Coréalisé avec Renaud Letang (Feist, Manu Chao, Peaches) au mythique studio Ferber, cet album marque un véritable retour aux sources pour Marlon et annonce, avec force, le retour du rock dans le paysage musical actuel.
1ère partie : BONNEVILLE
« Toujours ce singe qui se balade derrière lui avec sa guitare ou sa basse, c’est amusant, un peu comme ses chansons, souvent joueuses et pleines de malice. »
Bonneville aime la poésie, il essaye d’en mettre un peu partout. D’assaisonner les jours avec cette épice qu’il affectionne. Sur scène, il joue avec un singe qui manie la guitare mieux que
beaucoup d’humains.
Ces concerts flirtent avec le rock, entre le coton, la dentelle et le cuir. Le texte est toujours là. Il est la principale raison de « pourquoi Bonneville fait de la musique ? ». Les mots sont son instrument. Par
moments, il est mal accordé, mais souvent ça fait du bien.
